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Un univers sans limite, où la liberté totale d'écriture est infinie. Un paradis, un havre de paix, créé rien que pour ceux qui cherchent à se plonger dans les interdits, caché des yeux indiscrets.
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Gabrielle fiche
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pgn

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Ven 19 Fév - 21:57

Sujet: Gabrielle fiche







Gabrielle  MacCailein


Qui suis je?


Que caches tu?
Anecdotes

Elle est farouche et indomptable mais innocente et fragile à la fois. ✘ Depuis sa naissance, et à cause de son parcours dans la vie, on lui a appris à ne jamais rien montrer d'elle. C'est quelque chose de profondément ancré en elle depuis très longtemps. A la fois fragile et forte, on peut comparer Gabrielle à une rose. Une belle et fragile, mais avec des épines, méfiez vous ✘ Elle reste une femme qui a besoin d'attention et de tendresse et ce, même si elle ne le montre pas. ✘ Romantique dans l'âme, elle rêve du grand amour même si elle ne l'avouera jamais ✘ Peu importe les saisons, elle dort en tee-shirt et shorty, mais jamais nue ✘ Impulsive et impétueuse, il est dur de dompter cette féline sauvage ✘ Se mord constamment la lèvre quand elle est excitée ou nerveuse

J'aime et j'aime pas

Elle déteste les hypocrites ✘ Elle aime tout ce qui touche à la littérature, l'histoire de l'art✘ Elle déteste que les gens se prennent pour le nombril du monde ✘ L'échec, elle déteste. Elle va toujours au bout des choses et ne s'autorise pas l'échec ✘ Elle aime la solitude ✘ Le mensonge, ça l'a met hors d'elle. Elle préfère la vérité qu'elle soit désagréable ou pas.  Elle déteste danser, elle est trop maladroite selon elle ✘ Gourmande, elle aime toutes les gourmandises, elle a les yeux, bien plus gros que le ventre. l'avantage, elle peut manger tout ce qu'elle veut, elle ne prends aucun gramme  ✘ Elle se méfie de la gente masculine ✘ Elle adore les animaux et plus particulièrement les félins. ✘ Elle se méfie des sentiments, cela la rend vulnérable ✘ Elle aime cuisiner ✘ Elle déteste qu'on la harcèle ✘ Elle aime la provocation ✘ Elle craint l'abandon mais encore plus de s'accrocher, de dépendre de quelqu'un ✘ Elle aime la propreté, prendre soin d'elle ✘ La vulnérabilité, elle ne peut que montrer forte aux yeux des autres ✘ Elle n'est pas très porté sur l'alcool, elle en boit très peu, seulement quand elle sort ✘ Elle aime les sensations fortes, très fortes même. ✘ Elle déteste qu'on la contrôle et qu'on la touche physiquement.
P'tites infos
Nom : MacCailein. Prénom(s) : Gabrielle.Surnom(s) : Gaby, Gab.Date et lieu de naissance : New York, le 6 juin.Origines : Ecossaise dans l'Etat américain.Etat civil :Célibataire.Orientation sexuelle : Hétéro.Statut au sein de l'harem :  Un martyre, un esclave, un jouet, un petit animal...Tout ce que vous voulez quoi ! Même si elle est venu de son plein gré au sein de l'harem, elle n'avait pas le choix..Préférence sexuelle :Être dominée.Métier/occupation : Ancienne étudiante en médecine, elle est désormais une esclave..Qualités : Honnête, sensible, charismatique, mystérieuse, généreuse, discrète, courageuse, tenace, loyale.Défauts : Lunatique, méfiante, sarcastique, têtue, impulsive, imprévisible, insoumise, solitaire, blessée, franche, possessive.Groupe : Martyre soumis.Célébrité : Kristen Stewart.

Un corps sain avec un esprit sain

Caractère
L’être humain est complexe, inutile de revenir là-dessus, et inutile aussi de préciser que Gabrielle n’échappe pas à cette règle. Gabrielle est une jeune femme qui vous paraitra tout d'abord troublante. Tant par son physique que par sa personnalité. Elle paraît si mystérieuse qu'il semble impossible de la connaitre et de l'attraper. Enfin, pas tout à fait, sinon, elle ne se serait pas une humaine plus ou moins esclave au sein de l'harem. Gabrielle est loin d’être un ange. Tentez donc de l’approcher et vous y laisserez des plumes si vous avez l'intention de l'importuner. La jeune femme est une solitaire, et elle compte bien le rester. Enfermée dans sa bulle, dans ses rêves tout autant que dans des échecs, elle est devenue quasiment impénétrable. C’est son monde et personne n’a le droit d’y approcher. La froideur peint parfois son visage, tant elle craint de voir approcher les autres. Si c'est le cas, son arrogance et son air hautain sont des façades emplies de vérité. Dure à l’extérieur, elle a appris au fil du temps à se préserver des autres, à ne pas laisser ses sentiments prendre le dessus. Il est très difficile de savoir ce que pense la jeune femme, connaître ses véritables sentiments ou bien ses intentions. La belle est quelqu'un qui ne se laisse pas marcher sur les pieds facilement. Sa loyauté à toute épreuve, sa combativité peu importe la situation. Et quoi d’autre ? Elle n’a peur de rien, ou du moins c’est ce qu’elle prétend. Rien ne peut l’atteindre, enfin presque, il faudrait connaître son point faible. De part sa jeunesse et son parcours difficile, Gabrielle fait très peu confiance aux gens. Elle ne va pas vers quelqu’un sans un objectif en tête, ou sans éprouver pour cette personne une attirance particulière. Certains prennent cela pour de la réserve, peur de la réaction des gens. Un isolement volontaire, qui cache en fait, la profonde peur d’être déçue, trahie ou blessée. Car pour elle la trahison est impardonnable, elle se montrera par conséquent très rancunière. Gabrielle ne cherche pas de noise à quiconque, mais gare à ceux qui se mettront en travers de sa route.


Mais si elle ne sait pas gérer l’intégralité de ses émotions, elle a néanmoins appris à les camoufler à la face du monde. Elle considère de montrer les sentiments comme un signe de faiblesse. Elle n'apprécie pas les faibles, ni les plaintes. Elle avait compris bien assez tôt qu'il fallait être forte pour survivre dans ce monde sombre qui l'entoure. Surtout son monde à elle.

Malgré une grande franchise, elle sait tenir sa langue quand le moment s'impose. Elle ne passe pas par quatre chemins pour dire ce qu'elle pense. Pas une ni deux, la jeune femme ouvrira la bouche et ne mâchera en rien ses mots. La franchise est bien mieux que le mensonge ou le détournement de la vérité. A quoi sert-il de prendre des pincettes si une personne loupe sa vie ? Autant le lui dire directement et qu'il change rapidement cela.

Loyale et fiable, Gabrielle tient toujours parole et protège les personnes qui lui sont proches et sans réfléchir à ce que cela pourrait bien lui coûter. Franche, elle l'est sans doute trop puisque cela n'est pas au goût de tout le monde. Sarcastique, insolente et cinglante, elle est loin d'avoir la langue dans sa poche et ne semble pas retenir la leçon après tous les ennuis qu'elle a eu. De nature énergique, elle ne supporte pas de ne rien faire et a besoin d'avoir des occupations. L'inactivité à tendance à la rendre insupportable. Comme le feu, elle est intrépide et curieuse. Elle n'a pas peur de se brûler les doigts pour découvrir ce qu'elle veut savoir. Mais si les flammes sont toujours franches, elle peut se montrer mystérieuse voire même d'une hypocrisie cynique avec les gens qu'elle n'apprécie guère. Gabrielle est quelqu’un de déterminée, d’extrêmement têtue. Si elle entreprend quelque chose, elle ne s’arrêtera qu’une fois cette chose accomplie. Pour elle, ça serait une honte de laisser un travail à moitié achevé, et même si elle doit y laisser quelques plumes, elle va toujours jusqu’au bout de ce qu’elle a commencé.

Sous ses airs d'ange fragile se cache en vérité le torrent d'une personnalité complexe et propre à elle même. Elle sait se montrer exigeante et se faire respecter.
Elle reste fidèle à elle même. L'honneur et l'honnêteté sont des valeurs essentielles pour la demoiselle. Même si elle a du mal à être sociable avec les autres, elle cherchera à leur venir en aide en cas de besoin.
Parfois timide et discrète, elle peut dès l’instant d’après en fonction de son lien avec la personne en question, devenir extravertie, pleine d’humour , joueuse et taquine.

De nombreux cauchemars la réveillent en sueurs et en pleurs dans son lit, alors elle remonte ses genoux tout contre elle, pause sa joue contre ceux-ci et d’un mouvement de balancier, berce ses pleurs en espérant les calmer…
Nuls ne connaient ses blessures ou quelle est la raison de ses larmes parfois lorsqu'elle est allongée seule au fond de son lit, dans la nuit, toujours sur le qui vive, en alerte à chaque bruit. Elle apparaît forte, cachant soigneusement ses faiblesses pour vous offrir le meilleur d'elle même ou le mauvais, mais jamais sa propre faiblesse.



Physique
Silhouette d'un mètre soixante, petite et élancée, Gabrielle semble aux premiers abords frêle et fragile. Son visage est harmonieux, avec des traits fins et délicats. Il est ressort quelque chose d’enfantin et d’innocent qui la caractérise bien. On sent sur son visage son naturel et sa simplicité. Elle a de longs cheveux bruns très sombres qui lui caressent les épaules et atteignent le bas de son dos. Elle a les yeux verts, hypnotiques, des lèvres pulpeuses mais fines et une peau délicate, de porcelaine. Sa poitrine est ferme mais pas très forte. Elle n'est pas une beauté fatale mais elle a quelque chose de particulier, de mystérieux, d'unique.



Qui se cache derrière l'écran?

Pseudo IRL
Age : écrire ici. Des liens avec d'autres personnes? : écrire ici. Comment avez vous découvert le forum? : écrire ici. Vos impressions sur hoc : écrire ici.Votre rythme sur le forum : écrire ici. Confirmation de votre majorité : écrire ici. Réserver votre avatar? :(Le temps de faire votre fiche, vous pouvez réserver durant 10 jours)  écrire ici.Code du règlement :(5 bouts d'une phrase se sont glissés dans le règlement, mettez les)  écrire ici. Statut au sein de l'harem : écrire ici.

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Ven 19 Fév - 21:57

Sujet: Re: Gabrielle fiche






Histoire d'une vie


Entretien avec les maîtres


✘ Comment considérez-vous les maîtres suprêmes de l'harem, ainsi que la famille royale ? Avez-vous une relation spéciale avec eux ?Comment je les considère? C'est ce que vous m'avez bien demandé? Je considère qu'ils ont eu la très mauvaise idée d'ouvrir les portes d'un tel endroit, aussi magnifique soit-il ! Je ne les connais pas, mais je ne veux pas les connaître.
✘ Pourquoi avoir choisi l'Harem? Que pensez vous de l'harem et de son environnement?Non, je n'ai pas choisi de venir de mon plein gré dans l'harem mais je n'ai pas été enlevé non plus. Mon coeur n'y est vraiment pas. Malgré les inconvénients de privation de liberté, l'harem est magnifique, ainsi que ses environnements. Un véritable paradis des milles et une nuit.
✘ Que pensez-vous de la condition des esclaves? Que pensez vous des esclaves?Ce que j'en pense? Vous direz surement qu'on est pas à plaindre d'être obligé de vivre dans ce paradis mais les belles illusions sont fausses pour certains d'entre nous. On est logés, blanchis, nourris mais plus de liberté. On est obligé d'obéir aux maîtres, sinon les punitions tombent. Certains d'entre nous sont ici par choix mais la plus part sont enlevés de leurs vies. C'est tellement facile de se trouver au sein de l'harem. Je ne connais pas bien les personnes de cet endroit.
✘ Que pensez-vous des tortionnaires, les maîtres?Les maîtres... si j'avais quelques avis, je ne sais pas si je me permettrai de vous les avouer...
✘ Vos relations avec les tortionnaires et les martyres, entre vous ?Je suis bel et bien une solitaire et je compte le rester plus ou moins. C'est dans ma nature, mais peut-être que je ferai l'effort d'aller vers les autres parce que, je ne risque pas de survivre, seule dans mon coin. Pour ce qui est des tortionnaires...je préfère les éviter le plus souvent possible. Moins je suis avec eux, mieux je me porte. Je ne trouve pas d'excuse pour leurs comportements, j'en ai pas envie. Si je devais me choisir des amis, je me tournerai envers mes semblables.
✘ Que pensez vous de la dominance et de la soumission? La dominance? La soumission? C'est quoi cette histoire à la fin, ces questions à la con...Je ne sais pas du tout de quoi tu me parles là. Une histoire de sexe, c'est certain. Je n'aime pas le sexe, c'est mal et c'est sale. J'ai eu une très mauvaise expérience et je ne veux plus qu'un homme pose la main sur moi. Jamais plus. Ce que j'en pense, rien, je m'en fiche et ne m'en parlez plus ...

Histoire

Raconte ta vie
La vie. Le bonheur. Sensation de plénitude. Se sentir bien, aimée, comprise. Être entourée, ne jamais être seule. Être rassurée, consolée. Savoir qu'au fond, il y aura toujours une solution. Et puis d'un coup, la peur. Cette peur qui vous tiraille le ventre, qui vous noue la gorge. Qui vous empêche presque de respirer. La douleur, celle qui vous lacère le corps, qui réduit vos sens à néant. La solitude, savoir que plus personne n'est là pour vous. Se rendre compte que vous êtes seule, terriblement seule.

Devant sa page vierge de son journal intime, installée sur un fauteuil, près du rebord de la fenêtre de sa chambre, Gabrielle resta muette. Son stylo à la main, sa seule envie était d'écrire ses sentiments, ses impressions, ses sensations, sa joie et sa tristesse. Sa vie. D'un mouvement gracieux, elle le leva. Son stylo fin se met à tapoter avec délicatesse le blanc du papier et perdue dans ses pensées, elle se remémora sa vie.

Tout commençait un jour de pleine lune, alors que le vent fouettait sadiquement les branchages des arbres et les malheureuses feuilles qui se trouvaient sur son passage. Tempétueux, il démontrait de sa haine en soufflant effrontément sur le Monde. Le Monde qui se révélait être New York pour les habitants de cette ville. Mais revenons-en à nos moutons, voulez-vous. Je sais bien que les dérivations ne sont que de mon fait, pas besoin de me regarder ainsi.

Ce jour, dont je vous parlais... Il vit naître des enfants. Partout dans ce nouveau monde. Le Monde réel. Plusieurs pays. Mais un seul bambin nous intéresse, n'est-ce pas ? Si vous voulez que je vous conte l'histoire de l'humanité, l'histoire du monde, je l'aurai fait, mais ce n'est pas pour ça que je suis là. Vous connaissez déjà l'histoire, n'est ce pas?

Naître un soir de pleine lune le six juin à six heures du matin n’est pas quelque chose d’extraordinaire, en soi. Après tout, on ne choisit pas le jour ni l'heure de sa propre naissance. Mais pour la jeune femme, c’était un signe, quelque chose qu’elle avait depuis la naissance. Mais surtout qui ne sait pas que le nombre 666 est le nombre du diable ? Comme un destin prédestiné ou alors juste une coïncidence peu banale…

Au début de son histoire, Gabrielle n'a pas eu seulement une histoire malheureuse, elle a eu aussi une histoire crasseuse. Un de ces passés fragmentés, trainant dans les ordures de la misère et de la connerie humaine. Une vie somme toute banale, comparable à tant d'autre... Oui, mais pas unique... Pas de tueur en série ou autres choses farfelues dans le genre, juste des emmerdes à plein temps. Mais de toute façon, il existe des endroits sordides partout et la survie qu'on y mène est dégueulasse, mais pas exceptionnelle. Avant de vous raconter son histoire, vous allez connaître celle de sa mère, juste avant la naissance de Gabrielle...

-Papa, Maman, je vais arrêter mes études pour me marier avec Josh.
-Quoi?
-Je suis enceinte...C'est une excellente nouvelle !
- C'est une catastrophe, oui ! Tu n'arrêtes pas tes études, et tu avortes. Je ne veux plus te voir avec ce salopard.
-Mais père, je l'aime, je veux faire ma vie avec lui et je veux garder mon enfant...
-Dans ce cas, tu n'es plus ma fille, tu ne fais plus partie de notre famille. Pour ta mère et moi, tu es morte à nos yeux...

Elle avait fait son choix. Cette jeune femme âgée de 21 ans avait choisi de garder cet enfant, de le mettre au monde et de l’élever seule car le père de l'enfant était partie le jour même où il a su la nouvelle. Elle attendait un enfant, une petite fille, elle l'espérait, qu’elle imaginait déjà belle et intelligente. Son enfant! Elle lui offrirait le monde contre la fierté d’une mère. Pourtant, ce qu’elle n’a nullement prévu, c’est que cette nouvelle n'avait pas été accueillie comme elle l’avait espéré par ses parents avant qu'elle l'annonce à Josh. Une dispute violente avait éclaté entre elle et son père, il avait contesté ses choix, lui affirmant que le jeune homme n'était pas sérieux. Elle avait quitté le foyer familial avec si peu d’argent en poche qu’elle avait dû arrêter les cours pour assurer une vie plus ou moins modeste à celle qu’elle nommerait Gabrielle.

"-Vous faites quoi dans la vie ?
- La drogue me sépare de mon corps, les hommes sont mon gagne-pain quant à l'alcool, il me fait tout oublier.
Même ma fille et mon fils
Surtout ma fille et mon fils..."

Dix ans que cette enfant était née et qu’elle était le témoin de la déchéance de sa mère. Cette dernière, le réalisait-elle vraiment ? Depuis combien de temps cette femme, cette jeune femme au doux nom de Jade, enfermait-elle son chagrin dans l’alcool au point d’oublier qu’elle avait une magnifique petite fille, et un petit garçon, qui grandissaient bien trop vite….Beaucoup trop vite…Tellement vite. La mère de Gabrielle avait eu une relation avec un homme, il y a quelques années, et c'est ainsi, qu'elle a eu un demi-frère alors qu'elle était seulement âgée de quatre ans. Cet homme comme le père de la petite quitta sa mère après que cette dernière lui a appris qu'elle était enceinte.

" -Il fait quoi dans la vie ton papa ?
- J'ai pas de papa...
- Et ta maman ?
- J'ai pas de maman.
- Mais c'est pas possible. Tout le monde a une maman et un papa ?
- Non ! Moi, je n'ai que l'oncle Walter et mon demi-frère, Lucas !"


« Hey…Gaby, ou tu cours comme ça ? » interrogea le vieux voisin de palier trainant constamment au café du coin. En réalité, il ne devait pas avoir beaucoup plus de 40 ans mais lorsque l’on est à peine âgé de 11 ans, être mal rasé suffit à vieillir les traits.

« Oh…Bonjour Walter » répondit alors la demoiselle aux cheveux noirs qui interrompit sa course folle pour saluer le vieux bonhomme.

« Je vais faire des courses pour maman…elle…»

Elle haussait les épaules et n’ajoutait rien, sachant pertinemment que cette situation était loin d’être normale. Elle avait beau être jeune, son insouciance fondait comme neige au soleil et il lui suffisait d’observer le nombre de parents d’élèves dans la cour, attendant leurs enfants, pour comprendre que sa seule famille se désintéressait totalement d’elle. Sans sa mère, elle s'occupait de son jeune frère. Pour lui, elle était sa sœur et en même temps, sa mère. Elle lui donnait l'affection et la tendresse, au lieu que ça soit cette dernière. Agée de onze ans, elle savait qu'un enfant avait besoin d'amour et de sécurité. Elle-même, elle n'avait pas connu ça, alors elle ne voulait pas que son frère connaisse la même chose.

« Ca t’ennuie si je t’accompagne ? Mon frigo est vide et tu sais comme j’aime ta compagnie… »

Gabrielle hochait vivement de la tête, acceptant la proposition de son voisin qui, elle le savait, veillait sur elle. Sa fille, Julia, est morte d’une leucémie alors qu’elle avait l’âge de sa voisine. Depuis, il s’était si bien pris d’affection pour cette gamine et son frère, qu’il lui apportait son soutien en étant son oreille et ses bras si d’aventures elle ressentait le besoin de parler ou de pleurer….Grâce à lui, elle ne se sentait plus jamais seule.

Récupérant sur un tabouret du bar son veston, Walter avait rejoint la demoiselle qui reprenait peu à peu son souffle. Vérifiant que son portefeuille et son portable étaient toujours bien en place dans la poche intérieure de l’habit brun usé, il avait tendu à la jeune adolescente une sucette rouge, plus rouge qu’une cerise bien mûre. Gaby aimait ses friandises vermeilles. Elle s’en saisissait donc en le remerciant dans un sourire qui égayait tout le visage de l’enfant incitée par une amicale petite chiquenaude dans le dos, à reprendre la route en direction du mini-marché du coin.


« Alors Gamine, où courrais-tu comme ça ?
- Oh non, Monsieur Walter, pourquoi est-ce que vous m’appelez Gamine ? Je déteste ça et vous le savez bien….
- Pourquoi m’appelles-tu Monsieur Walter ? »

La fillette inclinait la tête tout en jouant avec le bâton de la sucette prisonnière de sa bouche. Intriguée, elle cherchait où pouvait bien vouloir en venir son ainé. Pourquoi fallait-il toujours qu’il réponde aux questions par d’autres questions ? Pourquoi la poussait-il toujours à raisonner ?
Pourquoi personne ne la voyait comme une adulte ? Pourquoi personne ne s’adressait à elle comme à une enfant ? Peut-être parce qu’elle n’était plus ni tout à fait l’un ni tout à fait l’autre…

« Parce que vous êtes Monsieur Walter…
- Et bien tu as la réponse à ta question. Je t’appelle gamine parce que tu en es une »


Bien sûr, ce n’était pas péjoratif. Pour un homme comme lui, une gamine, c’est juste une enfant, une enfant insouciante comme le bon gavroche. Walter trouvait injuste que les enfants soient frappés si jeunes par des drames qui les empêchent de vivre. Gaby n’avait jamais connu son père et assumait sa mère comme si elle en était la génitrice, tout comme son jeune frère, âgé de six ans. A ces mots, la demoiselle baissait la tête, réfléchissant et reconsidérant l’état de l’appartement lorsqu’elle le quittait. Cannette de bière vide sur la table, bouteille de vin entamée, brique de yaourt empilée sous le divan, pot de glace renversé, verre brisé dans une chute, vêtements parsemés ça et là dans le trois pièces, Gaby n’avait plus la chance en rentrant de l’école d’avoir sur la table un gouter préparé, une maison bien rangée, des vêtements lessivés et repassés dans son armoire. Plus les années passaient, plus sa mère se dégradait et plus Walter se montrait d’une aide précieuse. Il lui avait appris à repasser et même à cuisiner. Elle ne savait plus ce que c'était de manger en famille. Sa mère buvait, sortait, rentrait tard, ne savait plus marcher ni même articuler. Elle laissait ses deux enfants à l'abandon.

« Je n’en suis pas une ! Mes copines à l’école, elles ont toutes un papa. Moi, je n’en ai pas. Mes copines de classe, il y a toujours une maman aux réunions de parents, ils viennent les chercher à l’école, elles ont des gâteaux que leur maman ont préparés. Mais moi ? Moi, la dernière fois que j’ai mangé du gâteau, je l’ai fais moi-même. J’ai brûlé la croute, il n’était pas bon du tout. Je me suis forcée, j’ai dit à tout le monde que c’est maman qui l’avait fait. Je voulais qu’ils y croient. Mes amies, elles jouent aux poupées, elles les coiffent, les habillent, et moi, je m’occupe de mon frère qui a besoin de moi, et de ma mère qui rentre toujours saoul. »

Il l’écoutait attentivement et il sentait dans la voix de Dany, toute sa détresse, son manque d’un père, son manque d’une mère et surtout son manque d’affection. Que pouvait-il lui souhaiter pour que sa vie soit plus belle ? Elle manquait de l’essentiel. Pourtant, elle avait beau dire, elle était toujours une enfant, elle avait toujours ce visage rond lorsqu’elle souriait, ce nez légèrement retroussé comme les bébés et ses doigts tournant toujours le bâton blanc de la sucette était eux-mêmes à peine boudinés.


« Tu sais, être enfant c’est un état d’esprit, ça n’a rien à voir avec ce que tes proches font pour toi ou non, ni ce que tu as ou n'as pas. Il y a des adultes qui gardent leurs âmes d’enfants. Regarde-moi !» dit-il l’air mystérieux tout en se cachant dans sa veste avant de bondir vers la fillette, la langue pincée, louchant, les oreilles tirées en secouant la tête pour l’effrayer. C’était chose faite. Elle sursautait et reculait d’un bond, lâchant la sucette en desserrant les lèvres pour pousser un cri de stupeur vite effacé par un rire tonitruant.

« Monsieur Walter vous êtes fous !
- Non pas fou, je suis juste un gamin. Pourtant, je sais que tu me penses vieux »

Gaby se contentait de sourire un peu gênée et ne répondit rien. Un silence adapté pour une courte remise en question s’imposait alors.

« Dis-moi Gaby, qu’est ce qui te ferait plaisir ?
- J’aimerais qu’on vienne me chercher à l’école, moi et mon frère, juste une fois et qu’on m’accueille avec une tasse de chocolat.. »

Le lendemain, dans la cour de l’école, son voisin attendait la douce enfant et le petit garnement avec dans les mains une jolie poupée d'une main et une petite voiture pour Lucas. et sur la table de sa salle à manger, une bonne tasse de chocolat chaud et du gâteau chacun.


"Oncle Walter. Je crois que Maman n'est pas serveuse dans un bar
Je crois que c'est...
- Oui ! Je sais !"

Cinq ans plus tard, Gabrielle est âgée de 16 ans. Cela faisait quelques heures que les cours étaient terminés et pourtant, elle errait dans les rues de New York, sans trouver l’envie de rentrer. Chaque jour, qu’il neigeait ou qu’il ventait, elle se promenait des heures durant, évitant soigneusement les bars, craignant de finir comme sa mère. La routine désagréable de son enfance s’empirait d’années en années. Elle avait beau aimer sa mère au point d’attendre toute son enfance ses moments de sobriété afin de profiter d’un moment d’affection sans avoir à supporter l’odeur désagréable de l’alcool. Ces instants, ils s'étaient raréfiés au fur et à mesure des mois et des années. Ils étaient inexistants et ils lui manquaient. Elle avait seulement l'affection de son frère et d'oncle Walter.

Cela fait quelques heures que les cours étaient terminés et pourtant, Gaby erraient dans les rues de sa ville, sans trouver l’envie de rentrer. Ce qui l’attendait, elle n’avait nullement besoin de pousser la porte de son appartement pour le savoir. Elle les revivait chaque jour depuis trop d'années. Sa mère lui mentait ouvertement, c’était une prostituée. Elle l’avait appris un jour alors qu’elle l'avait suivie jusque dans ce bar où elle était censée être serveuse quelques jours avant. Quelle ne fut pas surprise de voir cet homme, ce rustre, gifler sa mère comme si elle était une moins que rien, lui tordre le bras et la pousser dans cette voiture….Daenerys avait faillit se jeter sur l’auditoire mais, l’oncle Walter était intervenu de justesse. Il était son seul réconfort ! Lui et Lucas et Thomas, son meilleur ami, lui contant tous les jours les récits tumultueux de sa vie sentimentale. Il était temps pour elle de rentrer. Sa mère devait être partie à l’heure qu’il est. Elle se doucherait, rangerait la maison et préparerait à manger pour elle, son frère et l’Oncle Walter. Il l’observerait se préparer, se maquiller et comme chaque jour, elle lui poserait la même question. Il lui adressera ce sourire rassurant et il répondrait qu’elle est la plus jolie des gamines. Il était comme un père pour elle.

Empruntant chaque jour le même chemin tel un pianiste jouant encore et encore la même mesure pour la déchiffrer, l’apprendre et la comprendre. Elle traversait la rue perpendiculaire à la sienne, son téléphone en main, sachant que dans les secondes qui suivraient, elle recevrait un appel qui lui rendrait son sourire et son entrain.

Gabrielle grimpait les escaliers de bien meilleure humeur. Elle venait de raccrocher son portable et un magnifique sourire s’affichait sur la bouche vermeille de la jeune adolescente. Thomas avait quelque chose d’important à lui dire. Curieuse, elle était encore plus pressée que 21 heures sonnaient. C’était l’heure où ils se donnaient rendez-vous, sur la balançoire du parc de jeu derrière la immeubles où vivait Gaby avec sa mère et son frère. Elle était habituée à l'entendre et à le voir chaque soir mais, la demoiselle n’aimait pas trop les surprises, ni les imprévus et encore moins les promesses. La dernière promesse de sa mère s'était noyée dans une bouteille d’alcool ! Sa dernière surprise, une nuit d’angoisse apaisée par l’appel d’un infirmier lui annonçant que sa mère était à l’hôpital et son dernier imprévu, elle le vivrait ce soir. Ce soir, elle allait sortir, vu que Lucas était chez la mère d'un de ses copains pour les vacances. Elle le préférait là-bas que chez eux. Au moins, il pouvait s'amuser et se détendre, être dans un foyer agréable.

« C’est une heure pour rentrer ? » hurlait une mère ivre et titubant, au visage cassé. Elle devrait normalement être partie. Gaby n’était nullement étonnée en la voyant ainsi sachant qu'elle fréquentait des personnes non-fréquentables. Comment pourrait-elle ramené un client avec le visage pleins de bleu..? La jeune fille ressentait tout le poids sur ses frêles épaules. Elle n'en pouvait plus de cette vie de misère.

« Tu es encore saoule » répliquait à mi-mot sa fille qui, posant son sac dans l’entrée, se dirigeait déjà vers la salle de bain, s’y enfermant en ignorant sa mère et les hématomes sur son visage. Elle ne voulait pas savoir, ne voulait pas s’en inquiéter. Elle préférait ne pas se voiler la face parce qu’elle savait que sa mère lui mentirait.

« Gabrielle ! sors de la immédiatement.
- Non ! je dois me préparer, je sors ce soir !
- Tu n’iras nulle part tant que tu n’auras pas quitter cette salle de bain, et puis, tu n’es pas en âge de sortir »

Gaby sentait la colère monter en elle, l'engloutir entièrement, sans préavis. Son sang ne faisait qu’un tour et c’est avec violence qu’elle répondait à sa mère en ouvrant la porte! Une violence non maîtrisée qui ressemblait bien peu à la jeune fille. Blessée par cette injustice, elle hurlait plus fort que sa parente.

« Comment oses-tu me parler de mon âge et me dire ce que je dois faire de mes seize ans hein ? Quand j’avais six ans, tu t’es demandée si j’avais besoin d’une mère ? tu t’es demandée si j’avais besoin d’amour ou d’affection ? Que tu me bordes le soir avant que je m’endorme ? Si j’avais besoin d’autres choses que de ramasser des merdes. Ce n'est pas aux enfants de s'occuper de ses parents à mon âge. Hein ? Alors, ne me dis plus jamais ce que je peux ou ne peux pas faire MAMAN, parce que je n’ai pas demandé à venir au monde et je n’ai pas non plus demandé que l’on inverse nos rôles. Je ne mérite pas ça et Lucas non plus. Et encore moins voulu que… Laisse tomber...Tu n'en vaux plus la peine » Et Gaby refermait la porte de la salle de bain. Le corps tremblant de colère et de tristesse, des larmes coulaient le long de ses joues veloutées. Sans plus un mot, sa mère quittait l'appartement. Elle pleurait, pleurait fort et espérait se calmer bientôt où elle n’aurait pas le temps de faire à manger et elle n’aurait pas non plus le temps de se préparer pour rejoindre Thomas.

En fin d'après midi, un jour, pendant que Gabrielle était seule chez elle à faire du ménage pendant que sa mère travaillait au bar qui ne devait pas tarder à rentrer, quelqu'un sonna à la porte. La jeune fille alla ouvrir pensant que c'était sa mère, mais quelle fut sa surprise, quand elle vit sous ses yeux, un homme au visage familier, un petit ami de sa mère. La jeune fille lui dit que sa mère n'était pas là, qu'il fallait repasser plus tard. L'homme n'était pas venu pour sa mère, mais pour elle. Comment une adolescente de seize ans pouvait se défendre contre un homme dix fois plus fort qu'elle...Un horrible moment...

Une heure plus tard, un silence sombre et inquiétant envahissait l'intérieur de l'appartement, plus précisément dans le salon, où un petit corps tremblant gisait sur le canapé, les vêtements déchirés, pleurant toutes les larmes de son corps. Gaby, cette adolescente de seize ans a été violé...Que le monde était cruel avec cette petite. Le pire dans tout cela, c'est que sa mère, en revenant de son travail, trouve sa fille gisant sur le canapé. Ne pensant qu'à elle, jalouse au plus au point, la traita de trainée, de voleuse. Lui disant qu'elle l'avait fait exprès, la jugeant injustement. Au fil des jours, Gaby était mal au point, s'enfermant dans sa chambre, pleurant de toutes les larmes de son corps. Elle faisait des cauchemars la nuit. Elle ne supportait plus de cette vie.

Un matin, en se levant de son lit, elle sortait de sa chambre, et se dirigeait dans le petit salon. Un cri d'effroi s'échappait de ses lèvres quand ses yeux se posaient directement sur le corps inerte de sa mère.

Quelques jours plus tard, devenue orpheline, elle avait été emmenée par des assistantes sociales dans un centre pour les jeunes, une sorte d'orphelinat, avec son frère, âgé de 13 ans, avant d'aller chez une famille adoptive deux mois après. Un endroit où elle ne s'était pas sentie aussi bien en sécurité depuis plusieurs années. Dans cet établissement, elle avait eu l'occasion de retourner au lycée, finissant sa terminale, reprenant le goût de la vie. Elle vivait avec son frère dans une famille aimante.

Excellente élève et sérieuse, âgée de 18 ans, Gabrielle reçoit une bourse d'étude à Harvard, une grande université. C'était son grand rêve. Elle déménagea au campus dans un petit appartement dont elle paya elle-même le loyer. Elle laissa derrière elle, chez sa nouvelle famille, son demi-frère qui était trop jeune pour la suivre. Elle fit des études de littératures. Durant ses études, elle travailla le soir dans un restaurant à grande réputation en tant que serveuse, durant la semaine et le week-end.

Aujoud'hui, Gabrielle est âgée de vingt deux ans et vit toujours sur le campus. Elle est encore plongée dans ses études, et travaille à côté pour subvenir à ses besoins et ceux de son frère. Cela fait que quelques mois que Lucas, âgé de 18 ans habitait avec elle. Excellent élève, il rentrait à la même fac que sa sœur. Gaby est devenue une jeune femme forte, indépendante mais elle a toujours une forte vulnérabilité au fond d'elle, qu'elle cache précieusement aux yeux des autres. C'est une jeune femme accomplie, réussissant ses études, son bac avec mention. Elle avait laissé derrière elle son passé, très loin. Après l’université à Harvard, elle est en Faculté de médecine depuis un an, souhaitant devenir médecin sans frontière. Elle vivait paisiblement avec son frère jusqu'à ce qu'un homme vienne perturber. Lucas était à l'université quand cet homme frappa à la porte de son appartement. C'était un homme dangereux, très fortuné. Tout go, il la menaça.

« Si tu veux que ton frère reste en vie et qu'il ait une vie normale, tu vas faire tout ce que je te demande de faire et tout accepter. »

Elle était prête à tout pour protéger son frère. Elle hocha de la tête.

« Que voulez vous de moi? Je ferai tout ce que vous voulez, tant que mon frère soit épargné... »

Un sourire satisfait et malsain se dessina sur les lèvres de l'homme.

« J'ai une connaissance qui a besoin de tes services. C'est très simple, je vais t'emmener à un endroit. J'emmène chaque année des jeunes filles de ton genre au Moyen-Orient mais toi, c'est assez particulier. La personne en question te veut toi. Tu y resteras très longtemps. Une fois que tu seras là-bas, tu ne pourras en aucun cas quitter ces lieux, tu deviendra une esclave et tu feras tout ce qu'on te dira.

Cette personne a besoin que tu espionnes les maîtres des lieux. Tu travailleras pour son compte.

Est ce bien clair? Tant que tu sera conciliante, ton frère sera en vie, et il pourra vivre comme il l'entend.»

Effrayée, elle l'était, elle n'en croyait pas ses oreilles. Elle allait devenir une esclave. A croire qu'ils étaient toujours au moyen-âge. C'est ainsi, elle quitta les États-Unis au côté de cet homme vers son destin funeste. Elle ne dit rien à frère, lui disant qu'elle allait quitter le pays pour effectuer un stage à l'étranger, pour ses études de médecine. Quelques jours plus tard, la jeune femme se trouva au Moyen-Orient plus exactement à Dubaï, au sein de l'harem. Bienvenue en Enfer, jeune demoiselle, ton avenir en tant qu'esclave ne fait que commencer...  




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